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I AM POOR YOU ARE RICH

Toute l’actualité culturelle, Lille, la nuit

Poèsies :  Sur la mort qui est aussi la vie.

En tant qu’humain, certaines pages de la vie font mal aux sentiments que l’on s’interdit.

Qu’on unit, aux jours qui se lèvent et s’éteignent, gardant les images qui se réveillent pour nous enlacer.

  •  Consolent nos rêves vides de réalité, aux souvenirs blessés, de regret de n’avoir su donner les mots.
  • Martyrs de nous-même, dans notre monde si fragile. Qui dans le silence, soudain, se met à se détruire.
  • Le corps n’est qu’un manteau de chair, mais au fond de son antre :
  • L’âme s’inflige ses tortures au travers des blessures d’une invisible prison, qu’accompagne le temps, impalpable dans son chemin de vie de l’éternel.
  • Où seule, s’entreprend ce nouveau voyage laissant Cette âme aveugle à son destin. Loin de son amour divin.
  • Ma vie n’est pas ma vie, j’ai cette drôle d’impression de n’avoir jamais trouvé ce chemin qui était le mien. Dommage que l’on ne m’a pas laissé à ma naissance m’endormir.

                              ♥ La mort

 

Extrait LA MORT  Dec 2016

 

Comme un vase de bohème.

Se brise ma vie, emportant le dernier je t’aime.

Le monde change de couleurs.

On s’étonne de ne plus voir les heures.

Le temps est figé et n’existe plus.

Que dans l’imaginaire du moment.

On ne peut plus être déçu.

Car plus rien n’est perdu.

Plus rien n’appartient à l’instant présent.

Car il n’y a plus de présent.

Tout est latent, Suis-je encore vivant ?

Plus besoin de se manteau de chair.

De ses choses matérielles.

Là sous mes pieds, il n’y a plus de terre.

Qu’importe le soleil.

Je plane dans l’immensité de l’univers.

Tout est tellement grand, ressemble à un désert.

Je ne veux plus me réveiller.

Mais soudain me découvre la réalité … A  SUIVRE

Wallas Oliver

Encore quelques instants à attendre ………………

Elle m’a dit qu’elle venait. Moi je m’en fou, mais c’est elle qui n’est pas pressée.

C’est un peu comme un jeu ou personne n’a rien à gagner.

Peut-être me laisse-t-elle décider

  • Dans ce carmel, personnes n’a besoin de personnes. Les sentiments ne sont que boniments.
  • Dans le silence de la nuit, elle se glissera dans mon corps ; l’horloger de la mort arrêtera et réglera mon triste sort.
  • Personnes ne saura ce qui se passe. Avant que mon enveloppe trépasse. Saura-t-on même s’inquiéter de mon absence ?

Ma présence n’était que travail et souffrance.

Où d’étranges créations viennent naître pour disparaitre et mourir.  Une porte se fermant devant une qui s’ouvre, apercevant le rivage, la vague me rejette encore plus loin dans ma prison de chaque jour. Plus de place sur ce chemin. Le vide me donne des ailes et m’oblige à aller plus loin.Les mondes sont enchevêtrés les uns aux autres. Qu’importe ou demain je me trouverai.

Tant de personnes ont peur de la mort, n’aiment pas que l’on parle de ce trépas.

Pourtant la vie est la mort et la mort est la vie !

La transition d’un monde à un autre où parfois d’un même monde, faute de compréhension :

La mort remet parfois les compteurs à zéro, un nouveau départ, un nouvel espoir.

Un  échappatoire pour certain, face à leur destin. Mais efface -t-elle les sentiments ensevelis au fond de nous ?

On est,On se croit, du haut de notre monde on ne comprend pas. On amasse, on oublie ceux qui ont faim ou froid, ceux qui espèrent en vous, ceux qui..

Ce monde qui vit d’espoir.

♥Dans ce monde, Aimer n’est que profit et ne fait plus partie de l’humain, car le virtuel et le profit ont pris place et l’on a honte de celle ou de celui….Qui n’a pas réussi ou qui n’est pas comme elle ou comme lui. Les sentiments sont ensevelis avec les poètes disparus faute de n’avoir voulu♥

  • L’on a vécu, l’on vit et l’on a appris ! Mais à quel prix ? Car tout le monde apprend quelque chose mais inconsciemment.
  • Dans notre monde, l’on a vu tant d’injustice, de morts, de supplice, de maladies, de faux amis, de surprise en surprise on avance dans ce monde où l’humain cherche toujours la suprématie sur son voisin !
  • L’existence n’est pas sensée offrir l’ignorance, car à chaque être son degré d’éveille, l’on apprend.Même dans un monde sans soleil. Naissons-nous suivant nos karmas dans des lieux ici-bas où nos semblables ont une évolution sensible à la nôtre ? la vie n’est-elle qu’une loterie avec ses peines et ses joies, à la merci de lumières sans scrupules qui n’ont rien compris à leur chemin de viePourtant Dieu que l’on cherche au travers du temps, n’est-il pas ce verbe qui offre la parole à tous les humains. Cette parole permet de transmettre la vie à un monde par ses mots ?L’expression aux humains afin qu’ils vivent entre eux dans la compréhension et dans le respect pour la paix de l’évolution ?La parole offre l’espoir de former une seule et même humanité !Lorsque le verbe trouvera au travers de l’espéranto la manière d’éteindre les ténèbres de l’existence.Qui ne l’ont pas comprises car la véritable lumière et en chacun de nous naissant en ce Carmel.Au travers de la parole, où que l’on peut être, sans même s’en rendre compte, il y a la communion de plusieurs êtres ! Ce produit le bien mais aussi le mal, le doute et l‘incompréhension.

L’injustice, les guerres, la division, les désillusions, sans la parole que serait la vie ?

Un monde au regard sans réponse, aux questions que l’on pourrait se poser, n’offrant pas toujours ce dont on voulait exprimer.

La parole nourrit l’avenir et nos espoirs offrent la joie de cette liberté de penser de vivre d’être, chacun unique, afin de former un monde où le miracle de la vie chaque jour est magique.

  • Mais la parole détruit aussi des mondes les rendant

  • esclaves au détriment de vils personnages
  • Qui par les mots offrent un triste cadeau.
  • Le bien, le mal, est-ce cela l’enfer le paradis ?

  • Notre berceau est la terre, dans nos manteaux de chair nous attendons et rêvons, mais aussi nous apprenons.

Nos âmes seules se nourrissant de cette lumière qui est la vie. La vie serait ainsi la parole qui offre la raison et l’évolution des êtres, dans ce monde et dans d’autres. Un voyage pour une vie éternelle.

Où l’on emporte parfois une autre âme qui vous offre un peu de soleil.

♥               Départ              ♥

Je ferme mes valises de souvenirs, je rends à la terre ce qu’elle m’a offert.

Je lui dis merci, d’avoir soigné ma vie. Un vent d’éternité pousse mes instants pour un voyage vers l’éternel.

Seul dans ce présent, se taisent mes mots. Je réponds absent. L’image s’efface de cette pièce de théâtre où rien ne sait s’aimer. Malmené par la virtualité présente et la bêtise d’une poignée d’humain qui veulent gérer le monde alors que le monde n’est point fait d’une poignée d’humain.

  • Je ne vous dirai…..

 

Je ne vous dirai qu’un au revoir. Un peu comme un dernier cadeau.
Il n’y a pour cela aucune gloire, mais aussi peu d’espoir de se revoir d’aussitôt.
Le monde est beau, mais les humains ne connaissent rien de la beauté.
Ils vivent sans respect de la vie qui est la lumière de notre monde.

Chaque instant est un cadeau, où je dis au revoir à mes rêves.

Les plus tristes mais aussi les plus fous et les plus beaux.
Ceux qui ont pris vies, d’autres qui ne sont jamais nés,
Mais que j’ai aimé dans mes nuits, dans cet autre monde où l’on aime se laisser rêver.
Un hommage, à ceux qui par ignorance, aime se moquer des autres, sans même reconnaitre leur image dans la glace. Continuant à faire naufrage.
Qui ne pardonne pas alors qu’ils se sont condamnés eux-mêmes.
La vie est une pièce de théâtre, où chaque jour l’on endosse un nouveau rôle.
Il n’est pas toujours très drôle, mais chaque être prend sa place.
Certains sont heureux de devenir des automates, de faire les mêmes gestes,
attendant que leur vie trépasse.
Une planète si fragile où une poignée d’humain voulant gouverner le monde le trahit, détruise le destin de nations entières.
Choquant les cultures en les déracinant de leur univers, les mélangeant à leur monde, afin d’avoir main mise sur les richesses de leurs pays.Grandiront-ils un jour pour comprendre le sens de cette vie ?
Comme une prison pour simple cellule, nous avons une grande maison, la terre, où l’univers dépose des vies, qui elles-mêmes s’emprisonnent n’ayant rien compris.
A qui l’on donne l’espoir d’une nouvelle raison. Mais l’avenir qui se bâtit efface la moindre illusion.
Pourquoi je pars ? Je ne sais pas encore. Je sais …. Cela peut encore changer.
Je ne décide pas du voyage, mais je sens …..Un appel
Où se trouve cette gare ? Où l’horloge du temps décompte les départs.
Le voyage peut se faire de nuit comme de jour, mais qu’importe si ce chemin mène au retour.

♥D’un monde avec un peu plus d’amour.♥

Wallas Oliver  Collection Thumerisienne 2016

ISBN PARIS2016 Sacem